Street food | page 2 sur 7
Gözleme : la galette turque fourrée
Le gözleme est une galette turque traditionnelle, fourrée et faite d'une pâte très fine. À l'intérieur se cache le plus souvent une savoureuse couche d'épinards au fromage, de viande hachée ou de pommes de terre. Encore brûlante, la galette est badigeonnée de beurre dès qu'elle sort du feu. Préparer le gözleme est traditionnellement l'affaire des femmes.
Samboseh : la street food typique de l'Iran
La samboseh est une street food traditionnelle iranienne, originaire du sud de l'Iran et de la région du golfe Persique. C'est une fine galette de pain garnie d'un mélange de pommes de terre, d'oignon, d'ail, d'herbes fraîches et d'épices. La garniture peut aussi contenir de la viande hachée, mais la samboseh se prépare souvent en version végétarienne. La galette est soigneusement pliée en triangle, puis frite jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée. Elle se sert chaude, souvent accompagnée de différentes sauces.
Brik : le chausson frit tunisien
La brik, grand classique de la street food tunisienne, est un chausson croustillant à la pâte fine, garni de thon, de pommes de terre, de persil et d'un œuf cru. Sa préparation demande un peu de doigté, car la pâte se déchire facilement. Bien frite, la brik a une croûte croustillante, mais le jaune reste coulant à l'intérieur.
Bambalouni : le dessert frit typique de Tunisie
Le bambalouni, spécialité tunisienne de Sidi Bou Saïd, est un beignet frit qui rappelle le donut. En Tunisie, c'est un classique de la street food. On sert les bambalouni brûlants, roulés dans le sucre.
Mlewi : le pain plat traditionnel tunisien et son sandwich
La mlewi est un pain plat traditionnel tunisien à la structure feuilletée caractéristique. Elle sert aussi de base au sandwich du même nom, que l'on garnit de thon, d'oeuf, de fromage ou de légumes frais. Facile à préparer, déclinable à volonté et pratique à emporter, la mlewi est très appréciée.
Chapati tunisien : le sandwich typique de Tunisie
Le chapati tunisien est un grand classique de la street food tunisienne, qui marie la simplicité d'une galette levée à une garniture d'une grande richesse. On le fourre d'ingrédients typiques de la cuisine tunisienne : omelette, fromage, harissa, thon, viande grillée, légumes frais et sauces variées. Le résultat est un sandwich bon marché et plein de saveurs. Le chapati tunisien est le choix idéal pour un déjeuner ou un dîner rapide.
Fricassé : le classique de la street food tunisienne
Le fricassé est une sorte de sandwich tunisien. C'est un petit pain de pâte levée frite que l'on fend dans la longueur après la cuisson et que l'on garnit d'ingrédients variés, typiquement du thon en conserve, de l'oeuf dur, des olives, des pommes de terre et de la harissa relevée. Cette gourmandise est l'un des grands classiques de la street food tunisienne.
Samsa : le chausson farci typique d'Asie centrale
La samsa est un chausson traditionnel d'Asie centrale, farci de viande et d'oignons relevés d'épices. C'est un grand classique de la street food en Ouzbékistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan et au Tadjikistan. On la cuit dans des fours en argile appelés tandyr. Si vous partez en Asie centrale, ne manquez pas l'occasion de goûter une samsa toute chaude, à peine sortie du tandyr - son goût est inoubliable.
Zapiekanki : le fast-food polonais par excellence
La zapiekanka, fast-food culte de la Pologne, est une demi-baguette gratinée au fromage avec toutes sortes d'ingrédients : champignons, oignon, lard, saucisse, jambon, viande, tomates ou maïs. Elle s'est imposée dans les années 1970 comme un plat de rue bon marché et nourrissant. Aujourd'hui, on la trouve dans toute la Pologne sous d'innombrables variantes, et les meilleures seraient, dit-on, celles de Cracovie.
Lahmajun : la pizza arménienne aux racines alépines
Le lahmajun est une galette fine et croustillante, tartinée d'un mélange cru de viande hachée, de tomates, de poivrons et d'oignons, puis cuite à très forte chaleur. Les Arméniens l'appellent la pizza arménienne, alors que son nom est arabe et qu'il n'est arrivé en Arménie que dans les années 1960, avec les rapatriés venus d'Alep, en Syrie. Moi, je l'ai goûté au restaurant Anteb, à Erevan, où la pâte était fine comme du papier.